Le test de l’infarctus peut passer pour un truc assez chiant. Passés les trois premiers jours où vous ne faites que roupiller sans penser à autre chose, la procédure consiste à rester allongé, inerte sur un plumard et à repenser au fait que, finalement, vous avec eu du bol et que faut pas trop vous plaindre. D’autres ont tenté le test avant vous et n’ont même pas pu le finir. Comme je l’ai déjà précisé, le test de l’infarctus est un grand flip, mais une fois cette étape passée, le test procure tout de même quelques avantages dont le principal est l’arrêt brutal de l’envie de fumer. Vous l’aurez compris, le test de l’infarctus permet donc à un testeur sérieux de se débarrasser du tabac. Autre avantage, vous perdez du poids, ce qui pour un testeur comme moi est un vrai bénéfice : 7 kilos en une semaine et la promesse d’en perdre encore une dizaine. Bref, ce banc d’essai, très technique… permet ainsi de retrouver la ligne.
Le test de l’infarctus, c’est aussi l’occasion, contrairement à d’autres tests, de vérifier la qualité des relations que l’on a avec ses amis. En ce qui me concerne, la salle de test, mise généreusement à ma disposition par l’Hôpital Nord de Saint-Etienne s’est transformée pendant une semaine en véritable standard téléphonique. Merci encore à toutes et tous qui m’avez encouragé pendant une semaine. Je repense encore à la tête de cette jolie infirmière occupée à une prise de sang pendant que je discutais avec une attachée de presse sur mon portable et avec mon frangin sur le téléphone fixe de la chambre…
