Pour ceux d’entre-vous qui me suivent depuis le début, voici un petit addendum au test de l’infarctus commencé en août dernier. J’en connais qui vont ricaner mais bon, c’est la dure loi du test long… L’infarctus présente donc l’avantage (en ce qui me concerne…) d’avoir perdu du poids et d’avoir arrêté de fumer. C’est plutôt satisfaisant comme conséquence et je ne devrai par râler… Mais bon, le test de l’infarctus oblige également à quelques petites obligations du genre “médicaments matin et soir” à la grande joie des laboratoires pharmaceutiques (aahhh… le Plavix de Sanofi…). Rien de bien méchant me direz-vous mais si vous n’avez jamais testé l’infarctus, ce que je vous souhaite bien entendu, sachez que cette obligation médicamenteuse à quelques effets secondaires dont l’inventeur de l’infarctus ne m’avait pas fait part et dont les conséquences, dans les cas les plus extrêmes, peuvent être désastreuses : excusez donc ma franchise mais le test de l’infarctus fait péter. Oui je sais, je n’aurai pas dû le dire, je suis plutôt d’un naturel discret et les à-côtés des procédures de tests ne regardent et n’engagent que celui qui teste. Mais là, franchement, je ne pouvais passer “sous silence” ce petit désagrément dont la fâcheuse habitude est de débarquer aux moments les plus inappropriés.
Imaginez le tableau : “week-end Grenoble” entre-amis pour aller assister au spectacle d’un autre ami, talentueux mîme répondant au doux nom de Patrik Cottet-Moine. Salle pleine, bien entendu, acquise à la cause de notre ami comedien. Mais salle discplinée et relativement silencieuse. Imaginez donc un testeur d’infarctus en plein test dans cette salle… au moment où le mîme décroche la lune. Les spectateurs ont hurlé de rire, moi j’ai béni le ciel que mon ami Patrik soit un mîme hilarant… et finalement assez bruyant. Personne ne s’est douté un seul instant du “test” en cours… sauf ma voisine de derrière qu’il m’a semblé avoir entendu tousser… Apparement, l’honneur est sauf !
