J’ai testé Facebook

Il aura fallu un simple clic, un malheureux clic pour que je mette un doigt dans Facebook. Je ne me rappelle même pas qui, de mes confrères ou amis, m’a attiré dans ce dangereux guet-apens mais si je le retrouve, je lui botte le cul. Facebook, c’est comme l’alcool, la clope ou l’iPhone, on devient très vite dépendant et on y passe du temps, beaucoup trop de temps, comme dans sa messagerie. Au début, on se demande à quoi peut bien servir ce genre de site… mais le système, particulièrement bien conçu vous rend très vite “Facebook addict” !

Facebook, c’est une gigantesque fenêtre sur cour ouverte sur les faits et gestes de vos “amis” qui comme vous et moi, prennent un malin plaisir à montrer (ou exhiber…) ce qu’ils ont bien envie que les autres voient… Certains sont plutôt du genre discret, d’autres aussi hallucinants que dans leur vie courante, d’autres n’hésitent pas à dévoiler leur intimité… bref, le paravent du Web permet de déshiniber certains comportements qui n’auraient pas la plupart des gens dans la vraie vie. Le pire dans tout ça c’est que l’on mord très facilement à l’hameçon, et après… plus question de rater un épisode. Et moi qui déteste la téléréalité, j’ai été piègé comme les autres. Par exemple, je vérifie tous les jours si mon confrère “X” va bien, si ma copine “Y” a posté de nouvelles photos de ses vacances (à la plage bien sûr…), si tartempion est en voyage de presse ou si une attachée de presse (qui ne sont pas toute des cruches…) ne s’est pas cassé un ongle. Bon, je critique ce côté exhib et voyeur mais en fait, il ne me gêne pas. Je montre moi aussi à la “galaxie de mes amis” que je vais bien, je cause en ligne, j’affiche mes états d’âme… j’ai même posté des photos et fais un “chat-minou” à une attachée de presse (qui ne sont pas toutes des cruches…), c’est dire si je suis , moi aussi, atteint sérieusement par la Facebookmania. Les règles du jeu sont donc fixées dès le départ. Facebook, comme n’importe quel logiciel, se paramètre et permet de conserver un peu d’intimité, pour peu que l’on en maîtrise les arcanes… Comme pour n’importe quel logiciel, il faut lire le mode d’emploi sous peine de passer à côté de l’essentiel… ce que tout le monde fait bien entendu !!

Donc comme j’ai tout bien compris,  j’ai reçu, comme beaucoup,  un “chat-bite” de la part d’une consœur, j’ai rétorqué par un “chat-minou” puis j’ai découvert que si j’étais un plat cuisiné, je serai une blanquette de veau. Comme je suis en cours de test de l’infarctus, j’ai un peu de temps à la maison que je mets à profit pour vérifier (espionner…) qui, de mes confrères et consœurs (salariés bien sûr !!!), se connecte sur Facebook avec à la clé un Poke bien placé. Bon, je souhaite aussi tous les anniversaires (je découvre les dates au fur et à mesure… bien entendu !!) et je fais désormais parti d’une ribambelle de groupes. Bon, j’avoue, je rigole bien et reconnais à Facebook, une certaine forme de convivialité que l’on est libre d’accepter ou de refuser. Et si on n’est pas content, ben on se casse !! Bon, le hic, c’est que j’ai cherché partout comment faire pour me désinscrire et au bout de plusieurs heures de test acharné, je n’ai pas trouvé. Si quelqu’un connaît la solution, qu’il me la donne… sinon, il va falloir encore me supporter !